La presse en parle


Challenges

Cynthia Fleury, Le Soin est un humanisme

« Après ses travaux sur la démocratie et sur le courage, l’enseignante aborde la question de la place du soin et de la santé dans les pays riches. Un texte bref et passionnant. »

Challenges, 6-12 juin 2019

Le Monde diplomatique

Régis Debray, L'Europe fantôme

« Régis Debray refait le procès de l’Union européenne avec vélocité et ironie. À l’agitation des grandes peurs, notamment sur les migrations, il préfère la justesse des bons mots pour "retracer la trajectoire d’un mouvement de foi" et débusquer la supercherie : "L’Européen a des velléités mais, à la fin, il fait où Washington lui dit de faire, et s’interdit de faire là où et quand il n’a pas la permission." »


Philippe Descamps, Le Monde diplomatique, juin 2019


Lire

Danièle Sallenave, Jojo, le Gilet jaune

« Danièle Sallenave n’angélise pas les débordements, ni certaines ambiguïtés de ce mouvement social inédit. Mais elle refuse de répéter des erreurs vues lors de Mai-68, à savoir une séparation entre les élites politiques et la rue (ou les ronds-points).»

Hubert Artus et Baptiste Liger, Lire, juin 2019

Sine Mensuel

Danièle Sallenave, Jojo, le Gilet jaune

« L’académicienne s’insurge contre la violence de l’État, passe à sa moulinette précise le mépris et l’inculture des politiciens, des journalistes, des intellectuels, sans oublier de se remettre en cause, elle, qui pourtant, mouille sa chemise et se bat pour une éducation digne de ce nom. »

Martine Laval, Sine mensuel, juin 2019

L'Express

Cynthia Fleury, Le Soin est un humanisme

« Soigner est une chose ingrate, laborieuse, elle prend du temps, or ce temps est confisqué, souligne la philosophe et professeure au Cnam. Un propos d’actualité. »

L'Express, 29 mai-4 juin 2019

La Vie

Erri De Luca, Europe, mes mises à feu

Erri de Luca est hanté par la Méditerranée transformée en cimetière. Les migrants, sa douleur... L’écrivain démonte pied à pied "les mensonges" de Matteo Salvini : non, l’Italie n’est pas "un pays d’invasion, mais plutôt d’évasion" – plus de cinq millions d’Italiens résident aujourd’hui officiellement à l’étranger. Non, les migrants les plus nombreux ne viennent pas en Italie par la mer, mais par les frontières terrestres – aides ménagères ukrainiennes et ouvriers albanais. "Il est dérisoire de vouloir mettre un préservatif à la Botte !", ironise l’écrivain. Lui voit un bel avenir à la "voie liquide" : "L’Europe a besoin de la Méditerranée, puisque l’Afrique est le continent le plus prometteur, par sa jeunesse et sa formidable croissance économique. Là réside aussi notre intérêt vital." »

Marie Chaudey, La Vie, 23-29 mai 2019

Le Monde Science & Médecine

Danièle Sallenave, Jojo, le Gilet jaune

« L’académicienne rappelle que, si la culture générale est devenue le privilège des classes dominantes, l’acquisition de ces fondamentaux est aussi un outil de justice sociale. »

> Lire l'entretien sur www.lemonde.fr

Entretien avec Danièle Sallenave, propos recueillis par Frédéric Joignot, Le Monde, 21 mai 2019


L'Obs

Régis Debray, L'Europe fantôme


« Caustique, brillant, inclassable, Régis Debray a toujours pratiqué la parole dissidente. Dans L’Europe fantôme, il porte une fois de plus la plume dans la plaie : "Nous sommes tous en mal d’Europe, mais l’Europe nous fait mal", écrit-il. L’essai, décapant, inaugure la nouvelle collection Tracts de la maison Gallimard, reviviscence du lieu où étaient publiés dans les années 1930 des textes d’intervention de Gide, de Thomas Mann ou de Giono. »

Entretien avec Régis Debray, propos recueillis par Marie Lemonnier,
L'Obs
, 16-22 mai 2019

Le Dauphiné libéré

François Garde, La Position des pôles


« Aux données historiques, géographiques, juridiques, naturaliste, François Garde joint une observation de la portée symbolique, voire passionnelle, qui entoure ces territoires. Sans adhérer à la force pathétique de l'image de l'ours polaire qui dépérit, François Garde soutient dans ce traité le rôle de marqueur écologique que jouent ces terres, ainsi que leur fragilité. »

Delphine Chatrian, Le Dauphiné libéré, 5 mai 2019

Libération

Danièle Sallenave, Jojo, le Gilet jaune


« C'est un tout petit livre, écrit d'une traite par Danièle Sallenave. Presque un coup de sang. [...] Loin d'être un simple plaidoyer, Jojo, le gilet jaune s'alimente d'analogies histori­ques (Mai 68, la Commune), de références (Gérard Noiriel, Si­mone Weil) et de phrases en­tendues au quotidien par son auteure. S'il n'apprend rien de nouveau sur la fracture sociale, et même culturelle, il porte un regard généreux et un réjouis­sant décentrage sur ce "retour du social". »


Frédérique Roussel, Libération, 4-5 mai 2019

Marianne

Danièle Sallenave, Jojo, le Gilet jaune


« Dans Jojo, le gilet jaune, l’académicienne exprime l’élan de solidarité qu’elle a éprouvé dès le début pour le mouvement. Et qui a perduré, malgré “l’inacceptable”, pour ce que la protestation a révélé de notre société. Entretien. »


> Lire l'entretien sur www.marianne.net


Entretien avec Danièle Sallenave. Propos recueillis par Philippe Petit, Marianne, 26 avril-2 mai 2019



La Croix

Danièle Sallenave, Jojo, le Gilet jaune


« La formule [Jojo le Gilet jaune] donne, c'était irré­sistible, le titre du livret écrit au galop de Danièle Sallenave. Galop de la pensée éclairée, car le savoir très profond de l'académicienne lui permet de mettre en perspec­tive les derniers événements avec nombre d'épisodes historiques (Gérard Noiriel est une référence), de données sociologiques (Chris­tophe Guilluy, notamment) et de réflexions philosophiques (Simone Weil ou Daniel Bensaïd), dans un style limpide qui donne à cet essai le naturel d'un récit, presque d'une nouvelle.
Voir, écouter, sentir et discuter, avant de juger et de diffamer est aussi la leçon de Jojo le Gilet jaune. »


Antoine Peillon, La Croix, 25 avril 2019



L'Obs

Danièle Sallenave, Jojo, le Gilet jaune


Danièle Sallenave a écrit « un court plaidoyer intitulé Jojo, le gilet jaune, en référence à la petite phrase présidentielle prononcée cet hiver. Pour l'académicienne, ce fut l'offense de trop. "Dans Jojo, il y a affreux jojo", nous explique-t-elle [...] On attendait depuis long­temps la force tranquille qui opposerait des arguments et du talent à ces grands diplô­més au cœur froid qui ont remisé le Code de l'Hypocri­sie et montré aux protesta­taires un visage mauvais. Ce sera Danièle Sallenave. "J'ai écrit ce livre pour répondre à la condescendance des "élites" envers les "gilets jaunes". Elle m'est insupportable." »


Anne Grignon, L'Obs, 25 avril 2019


L'Humanité

Pierre Bergounioux, Faute d'égalité


« Il y a un mot qui revient souvent, "celui de dignité", dit Pierre Bergounioux dans Faute d’égalité, où il récapitule en quelques pages, à la façon de Karl Marx, l’histoire de l’Europe élevée à la dignité de l’esprit. Mais qui fait l’histoire ? L’inconscient - c’est du moins ce que Bourdieu, après Durkheim, soutenait. Que l’inconscient n’est pas, comme l’avance Freud, "l’infantile en nous", mais l’histoire, "présente, tout entière, dans l’objectivité et la subjectivité des agents qui font l’histoire". »


Didier Pinaud, L'Humanité, 18 avril 2019

Le Berry républicain

Pierre Bergounioux, Faute d'égalité


« Pierre Bergounioux analyse le soulèvement social des "gilets de la détresse" à la lumière de la construction du monde occidental et du rêve égalitaire français qui bute depuis plusieurs décennies contre une politique "obstinément conservatrice" et revendique aujourd'hui "la dignité". »

Jean-Marc Laurent, Le Berry républicain, 14 avril 2019

Le Soir

Danièle Sallenave, Jojo, le Gilet jaune


Une vision « revigorante parce que, le phénomène décrit avec les mots de l’écrivain, du penseur, du citoyen, on peut sans doute commencer à échafauder de possibles solutions. Qui, on le sait, seront longues et malaisées à mettre en place, parce qu’elles nécessitent une révolution des esprits. »


Jean-Claude Vantroyen, Le Soir, 13 avril 2019


Politis

Erri De Luca, Europe, mes mise à feux


« Après Régis Debray et avant Pierre Bergounioux, c’est Erri De Luca qui, sollicité comme Européen fervent, affirme ici que "le remède obligatoire et immunitaire reste la lecture des livres du monde. Je leur dois d’être porteur de citoyennetés variées et de fraternité européenne". Puisse ce "tract" contribuer, grâce à ces "mises à feu", à nourrir sans relâche une "Europe ouverte et humaniste" ! »

Politis, du 11 au 17 avril 2019


Le Soir

Erri De Luca, Europe, mes mise à feux


« Avec Erri De Luca, jamais de convenu, bien entendu. Il nous offre l’image d’une Europe ouverte et humaniste, sa vision d’une communauté humaine au-delà des frontières. Et il insiste sur le rôle de la littérature contre le racisme et le nationalisme : "Le remède obligatoire et immunitaire reste la lecture des livres du monde". »


Jean-Claude Vantroyen, Le Soir, 6 avril 2019


L'Express

Erri De Luca, Europe, mes mise à feux


« [Erri De Luca] ne pouvait qu’être enfourché par la question migratoire. Il le rappelle dans son tract sur l’Europe : "Il s’agit de l’histoire majeure de ce siècle, pire que l’esclavage d’hier. Le corps humain est devenu la marchandise la plus rentable à transporter sur la Méditerranée." Et d’exhorter l’Europe, qui a empêché les guerres, à ne pas se verrouiller "dans son hospice de luxe", mais à œuvrer pour une grande zone méditerranéenne. "Sur ce continent, le racisme n’a pas de fondement biologique... Ceux qui éprouvent le sentiment de nationalisme, périmé par l’Histoire, exaltent une part d’eux-mêmes contre toutes les autres." »


Marianne Payot, L'Express, 3-9 avril 2019


Marianne

Régis Debray, L'Europe fantôme


« Une nation, rappelle Debray, repose toujours sur "un catalyseur, une frontière et une fable". Le troisième terme, à même d’enflammer l’imagination et de nourrir l’estime de soi, est aujourd’hui le grand oublié de ceux qui prétendent refonder l’Europe sur ses nations... Avis aux souverainistes ! »

> http://bit.ly/2H5YOt6

Laurent Ottavi, Marianne, 29 mars-4 avril 2019


Le Figaro

Régis Debray, L'Europe fantôme


« En quarante-huit pages brillantes, foisonnantes et d'une profondeur historique remarquable, le styliste dépeint l'utopie européenne et ses soubassements spirituels. Le projet européen est, selon lui, davantage une religion qu'une entreprise politique. C'est pourquoi, soutient [Régis Debray], malgré l'échec politique de l'Union européenne, nos dirigeants continuent d'y croire. Comme hantés par l'Europe fantôme. »


Entretien avec Régis Debray. Propos recueillis et présentés par Alexandre Devecchio et Étienne Campion, Le Figaro, 30-31 mars 2019



L'Humanité

Erri De Luca, Europe, mes mise à feux


« Dans cette fournaise sinistre, le cri d’Erri de Luca, Europe, mes mises à feu (Gallimard, "Tracts", 2019), reste un plaidoyer pour une Europe disparaissante, toujours vaillante dans l’imaginaire, mais hélas terriblement chahutée aujourd’hui. »


Cynthia Fleury, L'Humanité, 22 mars 2019



Le Monde des livres

Erri De Luca, Europe, mes mise à feux


« C’est avec la culture qu’on devrait pétrir les jeunes citoyens de cette merveilleuse "zone franche de la liberté d’expression" que demeure encore l’Europe. Car "le meilleur remède aux pathologies que sont le racisme et le nationalisme" reste selon [Erri De Luca] "la lecture des livres du monde". »


Florence Noiville, Le Monde des livres, 15 mars 2019


La Vie

Erri De Luca, Europe, mes mise à feux


« Parce qu’il aime l’Europe des rues et des marchés, l’Europe "comme uneforêt de gens", l’auteur en appelle directement à notre sens des responsabilités et à notre vote de citoyens : ceux qui refusent l’asile aux migrants sont implacablement "ceux qui les noient". »


M.C., La Vie, 14-20 mars 2019


L'Humanité

Régis Debray, L'Europe fantôme


« Dans son nouvel essai, L’Europe fantôme (Gallimard), le philosophe et médiologue analyse la débandade intellectuelle comme le délitement politique de cette UE en crise historique. D’une simple phrase à l’ironie définitive, il nous prévient : "Au Ve siècle, on attendait le Christ, c ’est l’Église qui est venue. Au XXe, on attendait Érasme, c’est M. Moscovici qui est arrivé." Nous pourrions en rigoler de bon cœur ; sauf que Régis Debray ne plaisante pas du tout. À ses yeux, l’affaire est trop grave, trop sérieuse pour se permettre non pas d’y croire encore - à voir - mais simplement d’espérer, ce qui, venant de lui, nous incite à une réflexion à la hauteur de l’événement. »


Le bloc-notes de Jean-Emmanuel Ducoin, L'Humanité, 8 mars 2019


Le Monde des livres

Erri De Luca, Europe, mes mise à feux


« C’est avec la culture qu’on devrait pétrir les jeunes citoyens de cette merveilleuse "zone franche de la liberté d’expression" que demeure encore l’Europe. Car "le meilleur remède aux pathologies que sont le racisme et le nationalisme" reste selon [Erri De Luca] "la lecture des livres du monde". »


Florence Noiville, Le Monde des livres, 15 mars 2019


La Vie

Erri De Luca, Europe, mes mise à feux


« Parce qu’il aime l’Europe des rues et des marchés, l’Europe "comme uneforêt de gens", l’auteur en appelle directement à notre sens des responsabilités et à notre vote de citoyens : ceux qui refusent l’asile aux migrants sont implacablement "ceux qui les noient". »


M.C., La Vie, 14-20 mars 2019


L'Humanité

Régis Debray, L'Europe fantôme


« Dans son nouvel essai, L’Europe fantôme (Gallimard), le philosophe et médiologue analyse la débandade intellectuelle comme le délitement politique de cette UE en crise historique. D’une simple phrase à l’ironie définitive, il nous prévient : "Au Ve siècle, on attendait le Christ, c ’est l’Église qui est venue. Au XXe, on attendait Érasme, c’est M. Moscovici qui est arrivé." Nous pourrions en rigoler de bon cœur ; sauf que Régis Debray ne plaisante pas du tout. À ses yeux, l’affaire est trop grave, trop sérieuse pour se permettre non pas d’y croire encore - à voir - mais simplement d’espérer, ce qui, venant de lui, nous incite à une réflexion à la hauteur de l’événement. »


Le bloc-notes de Jean-Emmanuel Ducoin, L'Humanité, 8 mars 2019