Tracts (N°8) - Sans la liberté

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"Personne d’autre que le citoyen libre n’a qualité pour juger de l’emploi qu’il fait de sa liberté, sauf à voir celle-ci disparaître. Ainsi la loi ne peut-elle permettre à l’État de restreindre abusivement la liberté d’aller et venir, de manifester, de faire connaître une opinion, de s’informer, de penser pour finir." François Sureau Lorsque Chateaubriand déclare que "sans la liberté il n’y a rien dans le monde", ce n’est pas seulement un propos de littérateur. Il exprime cette vérité trop souvent oubliée que "sans la liberté", il n’y a pas de société politique, seulement le néant de ces individus isolés auquel l’État, porté à l’autoritarisme et à l’ordre moral, a cessé d’appartenir. Tel est bien le danger de la démocratie moderne que François Sureau s’emploie ici à désigner tant dans nos mœurs sociales que dans notre vie politique et, sans concession, à la lumière de nos responsabilités individuelles et collectives. L’homme est voué à la liberté ; il lui revient continûment, avec "patience et souffle", d’en reformuler le projet politique et de n’y rien céder.
Format:
  • Éditeur Editions Gallimard
  • Langue fre
  • Nombre de pages 59
  • Protection Watermark
  • Thèmes LITTÉRATURE GÉNÉRALE, Actualités, Reportages, Affaires, criminalité, enquêtes, justice, police
  • Collection Tracts/Gallimard
Tracts, le podcast
François Sureau, le goût de la liberté

Sous la forme de tribune audio, les autrices et auteurs de la collection «Tracts Gallimard» nous racontent ce qui les a décidé à prendre la plume pour signer un tract et prolongent librement leur réflexion sur une question d'actualité sociale et politique qui les interpelle, témoignant ainsi de leur commun désir de s’engager dans le débat d'idées.

Une production France Culture, en partenariat avec les Éditions Gallimard. 

Écouter (8 min)

«Prêts à payer le prix de la liberté ? Cette question philosophique, qui contient toutes les autres, reçoit aujourd’hui en France une réponse qui saisit d’effroi François Sureau.»

Véronique Wiel, Études, janvier 2020

«On trouve normal de censurer les opinions qui déplaisent, de faire pression pour qu’une philosophe ne puisse prendre la parole dans l’université. L’ordre moral est en marche.»

François Sureau, propos recueillis par Marie-Amélie Lombard-Latune, L'Opinion, 27-28 décembre 2019

«Ce n'est pas de gaîté de cœur que François Sureau a pris la plume pour défendre les libertés publiques. Il aurait "pré­féré ne pas" sortir du bois, tel le scribe Bartleby, l'antihéros du roman d'Herman Melville, mais il n'a pas voulu céder à la peur. Il s'est donc exécuté. Et cela donne un "Tract" qui égale, en justesse et largeur de vue, le Retour de l'URSS (1936) de Gide ou certains passages de Nous autres Français (1939) de Bernanos.»

Philippe Petit, Marianne, 11-17 octobre 2019

«Dans Sans la liberté, l’écrivain et avocat François Sureau nous prend à témoin d’un rapide et dangereux délitement des libertés publiques. Un texte ramassé, dense, au ton très personnel, dans lequel transparaît à chaque ligne l’inquiétude de voir les enfants gâtés de la modernité délaisser l’esprit de la liberté.»

Élodie Maurot, La Croix, 26 septembre 2019

«L’écrivain et avocat publie Sans la liberté, une diatribe étincelante contre les lois liberticides et une méditation profonde sur le déclin de la civilité.»

⁦Eugenie Bastié⁩, Le Figaro, 26 septembre 2019